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Ville : Saint-Jean-Chrysostome

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Saint-Jean-Chrysostome
(Région touristique : Chaudière-Appalaches - 06)

Il est à noter que cette ville n'existe plus depuis le 1er janvier 2002. En effet, à cette date, les villes de Saint-Jean-Chrysostome, de Charny, de Lévis, de Saint-Nicolas, de Saint-Rédempteur et de Saint-Romuald, les municipalités de Pintendre et de Saint-Étienne-de-Lauzon ainsi que les municipalités des paroisses de Sainte-Hélène-de-Breakeyville et de Saint-Joseph-de-la-Pointe-de-Lévy se regroupaient pour constituer la nouvelle ville de Lévis. L'appellation Saint-Jean-Chrysostome a toutefois été préservée et elle identifie maintenant un secteur correspondant au territoire de l'ancienne ville du même nom.

Le texte qui suit est celui qui avait été rédigé pour décrire l'ancienne ville de Saint-Jean-Chrysostome. Au sud de Saint-Romuald, à l'est de Charny, près des embouchures de la Chaudière et de l'Etchemin, on a implanté la municipalité de Saint-Jean-Chrysostome, centre rural et résidentiel qui se situe dans la grande banlieue de Québec. Son renom actuel provient notamment de l'aéroport installé sur son territoire. À l'origine, une portion de cet espace était identifiée comme le village de Taniata, nom amérindien encore mal expliqué, qui aurait pour signification peuplement de peupliers. Puis, va naître une paroisse en 1828, la quatrième de la seigneurie de Lauzon, baptisée Saint-Jean-Chrysostôme, et dont le territoire a été détaché de Saint-Joseph-de-la-Pointe-de-Lévy.

Cependant, elle avait porté un court laps de temps la dénomination de Saint-Jérôme en l'honneur de l'abbé Jérôme Demers (1774-1853), desservant à Saint-Nicolas. Par la suite, une municipalité de paroisse érigée en 1845 sous l'appellation de Saint-Jean-Chrysostôme deviendra partie de la municipalité de comté en 1847 et sera rétablie en 1855, puis obtiendra le statut de ville en 1965. Ce nom servira également à identifier le bureau de poste ouvert en 1855, auquel on adjoindra celui de la division de recensement, Lévis, afin de le distinguer de l'appellation de Saint-Jean-Chrysostome en Montérégie. Bien qu'identifiant le célèbre prédicateur du IVe siècle, le nom municipal veut surtout honorer sir John (Jean) Caldwell (1775-1842), qui régissait ce fief de la seigneurie de Lauzon et qui fit venir d'Angleterre notamment les Benson et les Hamilton pour développer localement le commerce du bois.

Dixième propriétaire de la seigneurie, Caldwell détenait également celle de Saint-Étienne (1803). Se détacheront successivement du territoire de Saint-Jean-Chrysostome : Saint-Romuald (1855), Notre-Dame-du-Perpétuel-Secours-de-Charny (1903) et Sainte-Hélène-de-Breakeyville (1909). Le seigneur Caldwell apporta une aide matérielle importante pour la construction de l'église. Vers 1840-1850, l'exploitation du bois, notamment par la famille Breakey, était fort active à cet endroit. Un accord de jumelage a été établi avec Buxerolles en France.


Source:
La Commission de toponymie
( Noms et lieux du Québec dictionnaire illustré également disponible en version imprimée. )

 







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