> Restauration - Restaurants > Montérégie  > Saint-Jean-sur-Richelieu


 



Ville : Saint-Jean-sur-Richelieu

PUBLICITÉ GRATUITE
de 8 semaines
Cliquez ici.
PUBLICITÉ GRATUITE
de 8 semaines
Cliquez ici.
PUBLICITÉ GRATUITE
de 8 semaines
Cliquez ici.

Saint-Jean-sur-Richelieu
(Région touristique : Montérégie - 09)

Le 24 janvier 2001, la municipalité de L'Acadie, la municipalité de la paroisse de Saint-Athanase ainsi que les villes d'Iberville, de Saint-Jean-sur-Richelieu et de Saint-Luc se regroupaient pour constituer une nouvelle ville désignée sous le nom Saint-Jean–Iberville; ce dernier était changé pour celui de Saint-Jean-sur-Richelieu, le 26 mai 2001. Le texte qui suit est celui qui avait été rédigé pour décrire l'ancienne ville de Saint-Jean-sur-Richelieu; nous vous invitons à consulter aussi les rubriques des autres anciennes municipalités. Insérée entre L'Acadie, à l'ouest, et Iberville ainsi que Saint-Athanase, à l'est, Saint-Jean-sur-Richelieu occupe une étendue d'un peu moins de 50 km², dans la partie nord de la MRC du Haut-Richelieu, en Montérégie, à 35 km de Montréal. Il faut remonter à la seconde moitié du XVIIe siècle pour connaître les débuts de cet endroit.

En 1665, Jean-Frédéric Phélypeaux, comte de Maurepas, fait ériger un fort sur la rive gauche du Richelieu, dénommé Saint-Jean en son honneur, bien que le fort en bois soit davantage dû à l'initiative du marquis de Tracy en 1665-1666. Cette construction, abandonnée en 1670, sera rebâtie en pierre par le gouverneur La Galissonnière en 1748 et incendiée en 1776 par les Américains. Or, le village entourant le fort s'appelait au XVIIIe siècle Dorchester, nom du gouverneur de la province de Québec de 1766 à 1778, puis de 1786 à 1796, Guy Carleton, lord Dorchester. C'est ainsi que la paroisse fondée en 1667 prendra le nom de Saint-Jean-l'Évangéliste, auquel on adjoindra celui de Dorchester lors de son érection canonique en 1831. Pour ce qui est de la municipalité, d'abord créée sous l'appellation de Saint-Jean en 1845, abolie en 1847, érigée à nouveau en 1855 comme municipalité de la paroisse de Saint-Jean-l'Évangéliste, elle fusionnera à la ville de Saint-Jean (1856) en 1970 pour donner naissance à une nouvelle ville homonyme. Celle-ci deviendra, en 1978, Saint-Jean-sur-Richelieu afin d'éviter toute confusion avec d'autres municipalités homonymes.

D'ailleurs, au cours de son histoire, Saint-Jean-sur-Richelieu a porté notamment les appellations de Dorchester, Saint John, Saint-Jean–Saint John, Saint-Jean-d'Iberville (ancien comté), Saint-Jean-de-Québec! Base militaire importante pendant la guerre de Sept Ans, grand port de commerce avec les États-Unis (Vermont et New York) lors de l'ouverture du canal de Chambly en 1843, lien ferroviaire significatif avec l'inauguration du premier chemin de fer canadien entre cette localité et La Prairie en 1836, Saint-Jean-sur-Richelieu s'est muée en une ville industrielle de premier ordre. En outre, elle constitue un grand marché agricole et est le siège d'un collège militaire de renom, aspects qui contribuent à la reconnaissance provinciale de l'importance des Johannais. Félix-Gabriel Marchand (1832-1900), ancien premier ministre du Québec de 1897 à sa mort, demeure l'une des plus grandes gloires locales.


Source:
La Commission de toponymie
( Noms et lieux du Québec dictionnaire illustré également disponible en version imprimée. )

 







   |   Tél : 418-952-7807   |      info@quebecgroupe.com