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Ville : Saint-Joseph-de-la-Rive

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Saint-Joseph-de-la-Rive
(Région touristique : Charlevoix - 05)

En 2001, le regroupement de la municipalité du village de Saint-Joseph-de-la-Rive avec la municipalité des Éboulements a donné naissance à la municipalité nouvelle des Éboulements. Le nom Saint-Joseph-de-la-Rive a été préservé pour identifier le village corresponsant au noyau habité de l'ancienne municipalité de village. Ce village, que l'on atteint en dévalant une côte particulièrement abrupte, prend place à 10 km à l'est de Baie-Saint-Paul, dans Charlevoix, et à peu près à la hauteur de l'île aux Coudres. Anciennement, la côte à l'ouest du village portait le nom de Côte de la Misère, qu'elle a conservé d'ailleurs!

Jadis répondant aux dénominations Les Éboulements-en-Bas ou Quai-des-Éboulements, nom du bureau de poste local entre 1881 et 1932, l'endroit commence à être identifié sous l'appellation Saint-Joseph-de-la-Rive en 1931, avec la création de la municipalité de village détachée de celle des Éboulements. Le bureau de poste adoptera le même nom l'année suivante. Si l'allusion dénominative à la rive du Saint-Laurent qui borde le territoire au sud s'explique aisément, on relève en revanche diverses hypothèses pour justifier le choix du nom Saint-Joseph, tiré du nom de la paroisse canoniquement et civilement érigée la même année que la municipalité.

Certains l'expliquent par la sanctification du prénom de l'architecte de l'église, Joseph Archer, d'autres s'en remettent à la tradition voulant que des marins en péril aient prié le père de Jésus et que, grâce à son intervention, ils se soient échoués en sécurité sur la plage de Saint-Joseph. En outre, l'existence du cap Saint-Joseph dans les limites municipales laisse davantage croire à une origine hagionymique. Anciennement, les Riverains construisaient ou réparaient des goélettes et des caboteurs dans de nombreux chantiers emportés par la modernité. L'industrie locale majeure demeure la papeterie Saint-Gilles, fondée par monseigneur Félix-Antoine Savard, qui produit un papier chiné de luxe fait main unique au Canada. Le tourisme et la villégiature complètent harmonieusement cette activité.

La présence du quai, où se donnent rendez-vous de nombreux amateurs de pêche, et qui permet au traversier assurant la navette entre l'île aux Coudres et Saint-Joseph-de-la-Rive d'accoster, explique largement l'existence de l'agglomération. En outre, le passage du chemin de fer a joué un rôle non négligeable à cet égard, la petite gare desservant Les Éboulements-en-Haut – précision locative qui évoque la situation géographique des lieux en amont des Éboulements suivant le Saint-Laurent – et l'île aux Coudres. Enfin, les lieux présentent une topographie particulière résultant des éboulements du milieu du XVIIe siècle. En conséquence, la falaise, le rivage étroit, le désordre des terrains, le chemin de fer, etc. ont constitué des obstacles de taille à l'implantation d'une agriculture véritable.


Source:
La Commission de toponymie
( Noms et lieux du Québec dictionnaire illustré également disponible en version imprimée. )

 







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